À propos de Program

Cet auteur n'a pas encore renseigné de détails.
Jusqu'à présent Program a créé 8 entrées de blog.

Lettre ouverte des Organisations de la société civile

Les organisations de la société civile locale et internationale, dans le cadre de la campagne Justice pour Ernest MANIRUMVA, adresse une lettre ouverte au Président de la République du Burundi pour lui solliciter en sa qualité de président du Conseil Supérieur de la Magistrature, à mettre fin à l’impunité sur l’assassinat d’Ernest MANIRUMVA, commis il y a 12 ans.

Pour plus de détails, Télécharger ici la lettre ouverte

Déclaration à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme.

A l’occasion de la journée internationale de la femme 2021, la CBDDH salue le courage et la détermination des femmes burundaises défenseures des droits humains pour leur lutte pacifique, demande à la justice burundaise de faire la lumière sur la disparition forcée de Marie-Claudette KWIZERA, trésorière de la Ligue Burundaise des Droits de l’Homme ITEKA, rappelle que plusieurs femmes défenseures sont toujours en exil, demande l’annulation de la récente sentence  qui condamne injustement une douzaine de DDHs dont deux femmes et appelle le gouvernement du Burundi à respecter ses obligations en matière de droit de la femme.

Pour plus de détails, Télécharger ici la déclaration

 

Lettre ouverte

Le 9 décembre 2020, alors que nous célébrons la Journée internationale des défenseur·e·s des droits humains, nous demandons aux titulaires de mandat au titre des procédures spéciales de prendre les mesures nécessaires pour engager le dialogue et soulever cette question avec le gouvernement burundais. Nous demandons la libération immédiate et inconditionnelle de tous les défenseur·e·s des droits humains actuellement injustement détenu·e·s, en signe de bonne volonté et de réconciliation par le Président S.E. Ndayishimiye.

En particulier, nous exprimons notre profonde préoccupation concernant le cas de Germain Rukuki, Nestor Nibitanga et les 4 journalistes de la maison de presse Iwacu, Egide Harerimana, Christine Kamikazi, Térence Mpozenzi et Agnès Ndirubusa. Ils n’auraient jamais dû être arrêtés et leurs détentions violent les principes et les lignes directrices sur le droit à un procès équitable et à l’assistance juridique en Afrique, proclamés par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Pour plus de détails, Télécharger ici, la lettre ouverte

Aller en haut