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Déclaration à l’occasion de la 11ème commémoration de l’assassinat de Ernest MANIRUMVA

A l’occasion de la 11ème commémoration de l’assassinat de Monsieur Ernest MANIRUMVA, Vice-président de l’Observatoire de Lutte contre la Corruption et les Malversations Economiques « OLUCOME », survenu le 09/04/2009, la Coalition Burundaise des Défenseurs des Droits de l’Homme « CBDDH », exprime sa grande déception face au déni de Justice dont les juridictions burundaises se sont rendues coupables.

La coalition déplore que depuis 11 ans, la justice burundaise s’est refusée d’instruire le dossier de l’assassinat d’Ernest MANIRUNVA et de dire le droit. Des boucs émissaires ont été condamnés, libérés ou maintenus en détention suite à une enquête lacunaire et un simulacre de procès.

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QUATRE ANS APRES LA TENTATIVE D’ASSASSINAT DE PIERRE CLAVER MBONIMPA

Le 3 août 2019, il y a exactement quatre ans qu’il y a eu une est une tentative d’assassinat de Pierre Claver MBONIMPA, président de l’APRODH et vice-président de la CBDDH. Pour la famille des défenseurs des droits humains, cette tentative d’assassinat constitue une intention manifeste de mettre fin à la noble mission de défendre les droits de l’homme.

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LIBEREZ RUKUKI ! SA DETENTION EST ILLEGALE !

13 Juillet 2019, La coalition burundaise des défenseurs des droits de l’homme « CBDDH », tient à rappeler que le procès de Germain RUKUKI a été entaché de beaucoup d’irrégularités depuis l’instruction du dossier jusqu’aujourd’hui. Germain RUKUKI a été mis en prison sur base de graves fausses accusations.

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DECLARATION APRES 3 ANS DE DISPARITION FORCEE DE JEAN BIGIRIMANA

22 Juillet 2019, trois ans après la disparition forcée de Jean BIGIRIMANA journaliste du groupe de presse IWACU, la CBBDH dénonce le déni de justice résultant de l’inertie de l’appareil judiciaire dans le traitement de l’affaire et exprime sa sympathie à sa famille. Elle encourage les journalistes et les DDH à persister dans la demande de la vérité sur sa disparition.

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RAPPORT SUR LA SITUATION DES DDH AU BURUNDI MOIS DE FEVRIER 2019

Le mois de février 2019 a été marqué par une cascade d’attaques par de fausses accusations et campagnes de diabolisation aux organisations de défense des droits de l’homme et à certains media par les autorités du Burundi. Durant cette période, le Bureau du Haut-Commissaire des Droits de l’Homme « OHCDH » au Burundi a officiellement fermé ses portes après que le Gouvernement l’y ait forcé depuis le 15 décembre 2018. Notons également que le délai de réenregistrement des ONGE a expiré le 15 février.

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